123. Le paradis

Mais j’étais hors d’état de voler aussi haut ;
quand soudain mon esprit ressentit comme un choc
un éclair qui venait combler tous mes désirs.

L’imagination perdit ici ses forces ;
mais déjà mon envie avec ma volonté
tournaient comme une roue aux ordres de l’amour

qui pousse le soleil et les autres étoiles.

 

Dante, la divine comédie, le paradis, derniers vers.

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Une réflexion sur “123. Le paradis

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