206. Liettérature

« Il n’y a personne sur terre pour qui je sente une union plus intime, plus continuelle; et je n’y trouve aucun obstacle ni entre-deux, en sorte que c’est quelque chose autant doux que fort. Il me semble quelquefois que l’on ne veut faire qu’une seule et même âme de la vôtre avec la mienne et je trouve un rapport général en toutes choses et une correspondance assez douce de votre part. Eprouvez-vous quelque chose de cela? Il me paraît que les unions, que Dieu fait de cette sorte, sont infiniment plus fortes et suaves que toutes celles de la nature et même de l’inclination et de l’amitié naturelle. Qu’en croyez-vous? Cela me donne une confiance sans retour et sans réserve, en sorte que l’on ne pourrait pas vouloir rien cacher non plus qu’à soi-même. »

Extrait d’une lettre de Mme Guyon à Fénelon

La lettre de Fénelon qui répond à Mme Guyon:

« Je pense très souvent à vous et je me trouve uni à vous de plus en plus, mais c’est une union générale et de pure foi. Je me trouve avec vous en celui qui est tout et il me semble que nous y demeurerons toujours unis; je suis persuadé comme vous que Dieu se sert de vous pour me préparer ses dons. ( … ) Notre union est fixe et elle va toujours croissant dans ce même temps. »

Conjugaison

Elle le lis
Il la lis
Ils se lient

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