Free Handi’se Trophy, jour 6

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Ils seront de retour le samedi 2 juin,
Non pas d’un tour du monde ou des jeux olympiques,
Mais d’un petit périple en tout point atypique,
Enfin, pas tout à fait, disons fort peu commun.

Valides et handis’ dans l’effort se sont joints
Pour arriver à bout de cette épreuve épique.
À leur motivation, qui s’y frotte s’y pique,
La grêle par exemple a passé son chemin.

Ils seront fatigués après sept cent sept bornes,
Mais je suis convaincu qu’ils ne seront pas mornes,
Car à se dépasser on tire du plaisir.

Et puis ils auront fait de très belles rencontres,
Les photos qu’ils envoient, si besoin, le démontre,
Ils en ont l’occasion, ils savent la saisir.

 

Free Handi’se Trophy, jour 1

Le jour du grand départ, en plein coeur de Bordeaux,
C’est à Marie-Francoise et à Anne Gaëlle,
Que revint le plaisir d’user les manivelles
De leur tandem couché (pour préserver le dos).

Le soleil présidait au lever de rideau
De cette aventure vraiment exceptionnelle,
Mais une fois en route, un orage de grêle
Tomba sur le duo qui longeait un cours d’eau.

Sous un arbre feuillu, il posa pied à terre
Attendant que le ciel change de locataire,
Son engin impatient reprit seul son chemin.

Fort malheureusement, sans sa conductrice,
Il suivit un trajet pour le moins peu propice ;
Quand on le retrouva, il semblait prendre un bain.

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La route est encore longue et semée d’autres embuches, vous pouvez encourager ses valeureux concurrents via Facebook en laissant une appréciation, un message, en partageant ;

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Décrocher la lune

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Marianne Berger

Contre la faucheuse nul ne sera vainqueur,
On ne peut qu’espérer que notre vie s’allonge,
Dans cette réflexion tout être humain se plonge,
Et même aux suicidants mourir fait mal au coeur.

Personne n’est vraiment, de la mort, un moqueur,
J’ai tendance à penser qu’ils sont dans le mensonge,
Ceux qu’on entend dire « Sereinement j’y songe »,
Quand bien même ils ressemblent à des enfants des choeurs.

Cependant s’il est vrai que nul ne s’en balance,
Nous pouvons faire en sorte, en rentrant en silence,
Qu’arrive une lueur au milieu de la nuit.

Parfois même on la voit comme une belle brune
Qui viendrait vers nous nue, la prunelle qui luit
Du désir impérieux de décrocher la lune.