Mirabelle et le tromboniste

Dès lors que fleurissent les longs week-end de mai,
De nombreux citadins, de la ville, s’éloignent
Pour aller profiter du soleil en campagne,
Lorsque la météo, biensûr, le leur permet.

C’est le cas d’un jazzman, de son art, au sommet,
Qui avec les deniers, qu’aux festivals, il gagne,
Rénove un vieux manoir, aidé de sa compagne ;
Ils n’ont plus que les murs à peindre désormais.

Mais si le musicien aime le bricolage,
Quand arrive le soir, il sort de ses bagages
Son outil de travail et s’en va dans les champs.

Aux premières notes qui sortent du trombone,
Mirabelle trouvant que sa musique est bonne,
Remue son derrière tout en s’en approchant.

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