Pauline et Olivier

En ces derniers jours d’août deux mille vingt et un,
Se marient Olivier et ma nièce Pauline,
Dans ce pays que Pagnol dans ses livres câline,
Tout comme les époux leur petit Augustin.

Dommage, de Pornic, la Provence c’est loin,
Et nous ne serons pas au milieu des collines,
À boire du bon vin, à manger des pralines,
En chantant au bonheur de ceux qui se sont joints.

C’est un engagement important le mariage,
Celui de surmonter ensemble les orages,
Sans quoi aucun amour ne trouve un avenir.

Nous souhaitons à tout deux, ainsi qu’à leurs convives,
Connus ou inconnus, que la fête soit vive,
Qu’elle laisse à chacun le meilleur souvenir.