Virginie Despentes, Alias Tranxène

Son Rimel contrastait avec son teint très pâle,
Ses traits étaient tirés, elle me semblait mal.
La lycéenne était un sauvage animal
Aux invisibles plaies, aux insonores râles.

Elle séchait les cours, hormis celui d’un mâle,
Professeur de français un peu original,
On peut voir en cela l’avant-coureur signal,
De sa vie d’aujourd’hui : écrire dans la moelle.

Elle quitta Nancy pour les hauteurs de Lyon,
Et tenta non sans maux de creuser son sillon,
Puis naquit « Baise-moi », une virée glaçante.

Depuis elle connait un important succès,
Et à tous les micros, on lui donne un accès ;
Punkette décrocheuse est devenue puissante.

4 réflexions sur “Virginie Despentes, Alias Tranxène

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