La none et le bûcheron

Lady
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Elle se destinait à monter sur les planches,
Mais sont père a voulu qu’elle rentre au couvent.
Aussi, elle cachait, le soir, le plus souvent,
Des cascades de pleurs, sous sa cornette blanche.

Comme elle était au bois, pour ramasser des branches,
Un jeune bûcheron, la découvrit, rêvant,
Allongée sur le sol, les cheveux dans le vent ;
À sa grande beauté, il ne fut pas étanche.

La none lui donna, de l’effeuiller, le droit,
L’inconnu commença par lui ôter sa croix,
Quelques douceurs plus tard, les amants se trouvèrent.

Ils restèrent enlacés, un long moment, pensifs,
Tout autant qu’alanguis, par leur jeu convulsif,
Puis elle lui conta son terrible calvaire.

2 réflexions sur “La none et le bûcheron

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