La chute

Dans son long manteau bleu aux ornements dorés,
Comme l’est sur sa tête, une haute couronne,
Une cartomancienne, emplie de chagrin, donne
Toute son affection à son fils adoré.

Lové contre son cœur, il a les dents serrés,
Du sang souille son crâne, il est pâle, il frissonne,
Son père, à ses côtés, à des pleurs s’abandonne,
Le saltimbanque y voit un cas désespéré.

Le jeune équilibriste, imitait l’hirondelle,
En hauteur, sur un fil, qui lui fut infidèle,
Le choc qui s’ensuivit fait l’enfant défaillir.

Tous, autour des parents, partagent leur détresse,
Sauf la chouette enchainée à la devineresse,
Qui en souffre bien trop, pour leur peine accueillir.

3 réflexions sur “La chute

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